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13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 11:03

Le mardi en repartant de Bois d'Olive, je passe par le chemin Badamier pour descendre faire des courses en ville.

Je fais quelques poses photos. Je suis toujours impressionné par le travail des béliers, petits oiseaux jaunes.

                  

 

La vue sur l'entrée du cirque de Cilaos est parfaite.

 

                                  

 

et les champs de canne en prmier plan.

 

      

 

Le mercredi, je vais de nouveau courir. Maxime adore arborer les médailles que j'ai gagné. Plus c'est doré et plus il aime...

Il gagne aussi ces médailles lors de ses courses imaginaires en montagne, des fois nocturnes.

 

                           

 

Un des rares matins où j'amène Maxime à l'école, je pense à prendre l'appareil photo pour immortaliser ce trajet mirifique. J'ai essayé de profiter de ce panorama à chaque fois que je faisais ce trajet en me disant que ça sera l'un de mes plus grands regrets.

La vue sur le Grand Bénare, le Taïbit et le Dimitile. Génial.

J'ai essayé également de faire prendre conscience à Maxime de la beauté de ce trajet.

 

                

Et en plus, au plus grand bonheur de Maxime, on croise des tracteurs, en cette période de coupe de la canne.

 

                                         

 

     

 

Je profite du temps magnifique pour aller faire une session photo du champs d'ananas au bout de ligne Paradis.

 

                                          

 

         

 

Le vendredi, on prépare activement les bagages car on part demain pour 10 jours de vacances à Rodrigues en famille tous les 4. Ca va être parfait.

 

On part donc le samedi matin tranquillement après le petit déjeuner pour prendre l'avion à Saint-Denis à 12h30. On laisse la voiture en gardiennage dans agence de loc de voiture de l'aéroport pour 70 euros. Le bon plan, notamment pour le retour.

 

                                            

Le vol est court, il dure 45 minutes où Raphaël est adorable.

L'arrivée à MAurice est super dégagée ce qui nous permet d'admirer ses sommets et ses lagons.

 

                                     

 

        

Pendant nos 3 heures et demi, on sort du batiment de l'aéroport pour manger dans resto bien local

 

                                         

 

Après une petite sieste de Raphaël dans le Mandouka, on est parti en bus vers notre aéronef à hélices. On admire encore les sommets mauriciens qui donnent ben envie d'aller y courir.

 

        

 

      Maxime monte dans son petit jet privé

 

                                    

 

Arrivés à 18h30 à Rodrigues, on récupère nos bagages.On trouve rapidement notre Taxi qui nous attend pour nous emmener à Saint-François au gîte chez Claudine et Bernard. Pour traverser l'île, on mettra 3/4 d'heure. Dans la nuit, on croisera quand même nos premières vaches et cabris.

On est attendu par nos hôtes et les autres clients pour le repas. Notre chambre est très grande avec un balcon. Maxime a un petit lit dans un coin et Raphaël un lit parapluie dans un autre coin.

 

Le dimanche est très matinal a 5h30... Il fait jour dans la chambre, il n'y a pas de volet à la baie vitrée. Raphaël se réveille, voit sa mère à 2 mètres de lui et donc réveille son frère.... On a beau s'énerver... Raphaël ne veut plus dormir. Il faut rester discret pour les voisins, le petit déj est servi à partir de 7h00.

Après le petit déjeuner, Maxime est dans sa période pain beurre sucre et painbeuure chocolat en poudre, nous partons découvrir la palge de Saint-François situé à 100m du gîte. Juste une petite route peu fréquentée à traverser.

 

                                                

 

Le temps est plutôt couvert. Le grand soleil n'est pas là. Du coup les couleurs de lamer sont beaucoup mons éclatantes. La plage est super agréable avec des arbres et de l'herbe pour se mettre à l'ombre.

 

                  

 

On profite tout de même avec un premier bain pour Astrid et Maxime très motivés.

 

                                                  

 

Je crois que Raphaël veut les rejoindre.

 

    

Il faut d'abord descendre la grande dune...

 

                                           

 

... pour rejoindre son frère...

 

     

 

... et enfin les bras de sa mère pour batifoler dans les eaux rodriguaises.

 

  

 

                                              

 

Le retour de la nymphe tant attendu.

 

 

Je pars ensuite avec Maxime voir ce que fait le pêcheur. Il est entrain d'écailler un poisson perroquet dans le lagon. Ca me rappelle Tahiti où l'on faisait la même chose. On récupère des écailles bleues pour la bîte à trésor de Maxime.

 

     

 

                                             

 

Le midi, on se pose chez Solange et Robert. Sous une petite cahute, ils cuisinent du poisson, des saucisses et de la langouste au feu de bois. Le tout est accompagné d'une salade de papaye verte fraîche et du pain grillé tartiné de crême à l'ail. Un bonheur.

 

                    

 

Le pêcheur que l'on vient de croiser est Robert que l'on avait déjà croiser entrain de ramasser des papayes dans l'arbre. Ca devendra notre cantine. On y mangera pratiquement tous les jours sauf le lundi où c'est fermé.

 

Après le repas, tout le monde rentre pour une sieste bien méritée.

On ressort rapidement vers 17h00 avant que le soleil se couche pour faire un foot sur l'herbe. Etant à l'est, pas de coucher de soleil et le soleil disparaît vite derrières les hauteurs.

 

 

L'apéro est servie à 19h00 puis on passe à table vers 19h30. On fait en sorte de coucher Raphaël à cette heure-ci. Les cuisinières du gîte nous préparent des purées tous les jours pour Raphaël. Maxime mange rapidement puis va aussi rapidement au lit.

On reste à discuter avec les autres clients et le patron qui mange tous les jours avec nous. Bien pratique pour discuter des sites à faire et de parler de l'évolution de Rodrigues. Ca fait au moins 30 ans qu'il est là. Sûr que ça a du bien changé.

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Published by astridetarnaud - dans La Réunion
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